La façon donc les organismes de recherche et d'appui aux agriculteurs participent aux processus de développement de l'agriculture et du monde rural fait l'objet de débats. Ceux-ci portent à la fois sur la compréhension des besoins réels des agriculteurs et sur les formes de coordination entre les différents acteurs de la production de connaissances traduisibles en actions. Nous proposons d'illustrer cette problématique à partir d'un programme de coopération franco-argentin Innovaciones, Desarrollo, Exploitationes Agropecuarias, Sociedad local (IDEAS), engagé en Argentine en 1995-1996.
La présente note commence par indiquer brièvement en quoi une politique de la concurrence est importante pour les économies en développement et en transition. Elle aborde ensuite certains éléments essentiels de l’établissement d’une culture de la concurrence. Idéalement, ce processus devrait tout d’abord consister en une « évaluation des besoins » dans différents domaines, qui permettra probablement de dresser une liste de mesures à hiérarchiser et à prendre.
La pomme de terre est une culture vivrière clé au Cameroun, cultivée principalement dans les régions du Nord-Ouest, de l'Ouest et de l'Adamaoua. Malgré une production de plus de 300 000 t par an, les rendements restent faibles en raison de défis techniques et socio-économiques. Pour améliorer la chaîne de valeur, le gouvernement allemand a collaboré avec le Centre International de la Pomme de Terre (CIP) dans le cadre du projet ProCISA, de 2018 à 2023.
Le Cameroun, malgré ses vastes ressources naturelles et humaines, est confronté à des défis importants qui entravent son développement économique, en particulier dans le domaine de l'agriculture. Alors qu'elle est souvent considérée comme autosuffisante, la sécurité alimentaire du pays s'est détériorée depuis 1980, la région de l'Extrême-Nord connaissant les pires conditions.