La conférence sur « Agriculture écologique : atténuer le changement climatique, assurer la sécurité alimentaire et l’autonomie pour les sources de revenus ruraux en Afrique » s’est tenue à Addis – Abéba (Ethiopie) du 26 au 28 novembre 2008.
Las organizaciones de la Agricultura Familiar de Centroamérica y República Dominicana, tienen el agrado de presentar a las comunidades, pueblos y países de la región, a las instituciones públicas que han estado interesadas en este tema y a las organizaciones de la comunidad internacional que han creído y acompañado estos procesos la Política de Agricultura Familiar Campesina, Indígena y Afrodescendiente PAFCIA.
La qualité de la nutrition n’est pas encore bien intégrée au sein des politiques alimentaires mondiales. Pourtant, les conséquences sociales, économiques et sanitaires de la malnutrition sur les populations sont de plus en plus graves.
En matière de semences, on oppose souvent un modèle orienté vers le business à un modèle orienté vers l’agriculture paysanne. Ces deux modèles ont des implications socio-économiques différentes, aussi bien en termes d’emplois, que d’autonomie des agriculteurs ou de biodiversité. Les agricultures paysannes des pays du Sud ont-elles le poids et l’influence politique nécessaires pour faire prévaloir leurs modèles semenciers ? C’est la question que nous explorons dans ce dossier.
Les Nations unies ont désigné 2014 comme l’Année internationale de l’agriculture familiale. À l’échelle de la planète, la population agricole est estimée à 2,6 milliards de personnes, soit 40 % de la population totale. Avec 1,3 milliard d’actifs, l’agriculture demeure le premier secteur d’emploi au niveau mondial. Dans les pays en développement, là où 70% de la population reste liée aux activités agricoles, l’alimentation des familles dépend essentiellement de la production vivrière et des marchés locaux. Aujourd’hui, défendre l’agriculture familiale ne suffit plus.
Lancée par le président brésilien Lula au début des années 2000, Fome Zero est une stratégie globale de lutte contre la faim, intégrant un ensemble de programmes publics d’accès à l’alimentation, de soutien à l’agriculture familiale et de développement d’activités génératrices de revenus, le tout dans un cadre impliquant fortement la société civile. Grâce à Fome Zero, le Brésil est souvent montré comme le modèle à suivre en matière de politique publique de lutte contre la faim. Mais quels sont les aléas du copier-coller de ce modèle ?
Au moins 2,5 millions d’hectares de terres ont été achetés en Afrique par des états étrangers, des multinationales ou des fonds de pension, soit l’équivalent du territoire de la Belgique. C’est ce que révèle un rapport de la FAO – l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation. La FAO s’inquiète des violations des droits des paysans que ces accaparements de terres peuvent entraîner, et s’interroge sur la participation des populations locales aux bénéfices générés. Mais elle y voit avant tout une perspective de développement. Au profit de qui ?
This methodological guide was initially developed and used in Latin America and the Caribbean-LAC (Honduras, Nicaragua, Colombia, Peru, Venezuela, Dominican Republic), and was later improved during adaptation and use in eastern African (Uganda, Tanzania, Kenya, Ethiopia) through a South-South exchange of expertise and experiences. The aim of the methodological guide is to constitute an initial step in the empowerment of local communities to develop a local soil quality monitoring and decision-making system for better management of soil resources.
The aim of this report is to provide a detailed review of documented social learning processes for climate changeand natural resource managementas described in peer-reviewed literature. Particular focus is on identifying (1) lessons and principles, (2) tools and approaches, (3) evaluation of social learning, as well as (4) concrete examples of impacts that social learning has contributed to.
Capacity development for too long has endured the stereotypical characterization of “just training and technical assistance” that has undermined its broader legitimacy. We need to shift to a new and bolder vision of capacity development, one that seeks to catalyze domestic collective capacity for change by inspiring, connecting and empowering transformative leaders and coalitions for change.