This paper reviews a recent donor-funded project concerning the introduction of post-harvest technology to poor hill farmers in India. Rather than conform to conventional development aid projects of either a “research” or an “interventionist” nature, it combines both approaches in a research-action program, which has more in common with a business development approach than a formal social science one. An important conclusion is that the work (and apparent success) of the project is consistent with an understanding of development that emphasizes the importance of innovation systems.
This paper was prepared to present at the Farmer First Revisited: 20 Years On conference at the Institute of Development Studies, University of Sussex, UK, December, 2007. Its focus is the challenge of strengthening agricultural innovation systems. The paper prefaces this discussion by reflecting on an apparent paradox. While agricultural innovation has never been better studied and understood, many of our ideas about innovation have failed to fundamentally change the institutional and policy setting of public and private investment intended to promote innovation for development.
Motivated by donor interest in innovative thinking on food security, the authors conducted an interdisciplinary, triangulation analysis of four divergent conceptual frameworks, each relevant to diagnosing food insecurity in developing countries. They found notable tensions as well as synergistic interactions between agroecology, agricultural innovation systems, social–ecological systems, and political ecology. Cross-framework interactions enhance our understanding of how sectoral and macro-economic development strategies impact on livelihoods, availability, and access.
Innovation platforms (IPs) are a way of organizing multistakeholder interactions, marshalling ideas, people and resources to address challenges and opportunities embedded in complex settings. The approach has its roots in theories of complexity, the concept of innovation systems and practices of participatory action research. IPs have been widely adopted across Africa and beyond in recent years as a “must have” tool in a range of “for development” modes of agricultural research.
L'innovation est souvent présentée comme l'un des principaux leviers pour promouvoir un développement plus durable et plus inclusif. Dans les domaines de l'agriculture et de l'alimentation, l'innovation est marquée par des spécificités liées à sa relation à la nature, mais aussi à la grande diversité d'acteurs concernés, depuis les agriculteurs jusqu'aux consommateurs, en passant par les services de recherche et de développement.
Les politiques d'innovation dans les filières agricoles en Côte d'Ivoire depuis 2011 reposent sur la création d'un dispositif de transferts technologiques qualifié de "Plateformes d'Innovation", pour introduire des plants de variétés et d'hybrides améliorés. Cet article s'intéresse particulièrement aux conséquences des "Plateformes d'Innovation Banane Plantain" (PIP) dans la réorientation des choix technologiques locaux. Il interroge leurs résultats sur l'amélioration de l'indépendance alimentaire.
Dans le contexte de crise économique et environnementale qui touche la filière banane à la Guadeloupe, l'objectif de cette contribution est d'engager une réflexion sur l'organisation d'acteurs à l'origine des innovations agro-écologiques. Nous interrogeons les dynamiques d’acteurs face aux crises et perturbations qui touchent l'agriculture antillaise, par le biais de l'organisation qu'ils mettent en place pour accompagner le changement.
La recherche et le développement dans le secteur agricole et agroalimentaire sont de plus en plus interpellés dans leurs capacités à répondre à la demande sociale et à contribuer au développement durable ou à la lutte contre la pauvreté.
Dans le contexte de crise économique et environnementale qui touche la filière banane à la Guadeloupe, l'objectif de cette contribution est d'engager une réflexion sur l'organisation d'acteurs à l'origine des innovations agro-écologiques. Nous interrogeons les dynamiques d’acteurs face aux crises et perturbations qui touchent l'agriculture antillaise, par le biais de l'organisation qu'ils mettent en place pour accompagner le changement.
Depuis plusieurs décennies, la canne et la banane, monocultures fortement dépendantes des intrants, façonnent le paysage guadeloupéen de manière binaire : canne au Nord et banane au Sud. Depuis quelques années la production de bananes est dans une situation difficile avec l’évolution rapide du cadre régle- mentaire et du fonctionnement du marché de la banane. Les planteurs et les organisations agricoles doivent réfléchir à une nouvelle orientation des itinéraires techniques conventionnels.