This paper sets out an analytical framework for doing research on the question of how to use agricultural research for innovation and impact. Its focus is the Research Into Use programme sponsored by the UK's Department for International Development (DFID). This is one example of a new type of international development programme that seeks to find better ways of using research for developmental purposes.
This article starts by describing the evolution of innovation in agricultural research and cooperation for development, including an historical overview of agricultural research for development from green revolution to the re-discover of traditional knowledge. Then the authors analyze participation in innovation processes and make a comparison of innovation systems and platforms targeting the agri-food sector in developing countries. A particular focus is reserved to the European regional networks and to the experience of the USAID Middle East Water and Livelihoods Initiative.
The aim of the rapid assessment is to support the transition from emergency post conflict recovery to a development approach. The completion of the water, sanitation, and hygiene, or WASH strategic framework in 2011 was intended to mark the beginning of this transition in the water resources sector. Among other things, the transition involved the adjustment of policy and strategy and possibly a rethinking of approaches as the government shifts from primarily supply-driven emergency and recovery assistance to sustainable development.
This paper is the Report of the 25th Session of the Committee on Agriculture (COAG), held in Rome on 26-30 September 2016.
The Committee on Agriculture is one of FAO’s Governing Bodies providing overall policy and regulatory guidance on issues relating to agriculture, livestock, food safety, nutrition, rural development and natural resource management. Established in 1971, the Committee has over 100 Member Nations and generally meets every two years, but may hold additional sessions if needed.
La présente note commence par indiquer brièvement en quoi une politique de la concurrence est importante pour les économies en développement et en transition. Elle aborde ensuite certains éléments essentiels de l’établissement d’une culture de la concurrence. Idéalement, ce processus devrait tout d’abord consister en une « évaluation des besoins » dans différents domaines, qui permettra probablement de dresser une liste de mesures à hiérarchiser et à prendre.
Le présent document a reconnu l’existence d’un consensus international croissant au sujet de l’importance de l’objectif de renforcement des capacités et de la façon dont il a des chances d’être réalisé. L’accent a été mis sur la reconnaissance du fait que le renforcement des capacités est un processus endogène, sur l’importance de l’appropriation des politiques nationales qui en résulte, et sur la nécessité pour les donneurs de se limiter à encourager et à soutenir les efforts du pays.
Ce document examine les approches suivies actuellement en ce qui concerne le renforcement des capacités commerciales dans les pays africains. Ce but est de:
Identifier des mécanismes permettant de promouvoir un processus de formulation de la politique commerciale de type participatif et de l’intégrer dans les stratégies nationales de développement et de lutte contre la pauvret.
Etudier le rôle que pourraient jouer les donneurs en facilitant et en soutenant le processus d’élaboration de la politique commerciale.
Ce document analyse de façon critique deux interventions majeures identifiées pour mettre en œuvre la stratégie de renforcement des capacités de PAEPARD. La première intervention est la formation d’un vivier de facilitateurs de l’innovation agricole (FIA) pour assurer une médiation entre les acteurs concernés et, ainsi, consolider des consortiums efficaces. PAEPARD prévoyait que les FIA encouragent l’engagement virtuel (par l’intermédiaire de Skype, d’e-mails ou des réseaux sociaux) et en personne des partenaires dans des processus de renforcement des capacités.
Dans le contexte de la RAD, le renforcement des capacités est vu comme un processus de développement continu, et non comme une activité de formation ponctuelle. Ce processus améliore les interactions, instaure la confiance et crée des synergies entre des instituts de recherche et des acteurs des secteurs public et privé, des petits agriculteurs et des organismes de développement.
Este documento explora las demandas tecnológicas y de extensión que los principales actores en el entorno institucional esperan que el INTA atienda, de cara al 2030.