In sub-Saharan Africa, pastoralism is usually practiced especially in the arid lands where the climate is hot and dry with low and erratic rainfall and rugged terrain. The pastoralists are characterized by varying aspects of socio-cultural set ups, production forms and strategies of survival which include mobility. The pastoralists’ main mode of livelihood is livestock keeping where varied species are kept according to desire but the main species being camel, sheep, goats and cattle. Pastoralists have the highest incidence of poverty and the least access to basic services.
This manual aims to guide TOT on FFS on coffee production; a yearlong FFS curriculum is foreseen. Various group diagnostics are introduced such as voting, spider web, problem periodization and ballot box and a sample AESA sheet is provided on coffee as well as information on the distribution of trees to be observed; observations and record making on the shade distribution of coffee and other trees on the plots.
This collection of special topics by FIDA Niger cover agroforestry systems, such as assisted natural regenerations, improved land clearing and improved fallow, wind breaks – how to improve the forest species used, forest nursery management, plant and plant maintenance, live hedge techniques, conservation agriculture, light stripes, as well as dune fixation, pasture management, intercropping and diversification of production.
Les démarches paysannes de co-construction d’inno- vations des systèmes agricoles sont apparues depuis soixante-dix ans dans plusieurs régions du monde et ont constitué un tournant dans la manière d’aborder le conseil agricole. En effet, construites en réaction à un mode de conseil agricole "vertical", qui repose sur la transmission des connaissances du technicien à l’agriculteur, ces démarches alternatives ont pour but le développement des paysan(ne)s et de leurs capa- cités à rechercher par eux-mêmes les solutions à leurs problèmes.
Le Niger est soumis à des modifications importantes du climat se traduisant par l’élévation des températures, l’intensification des inondations et des sécheresses, les variations du cycle des saisons, etc. Ces phénomènes qui sont de plus en plus réguliers confirment la réalité du changement climatique et ses impacts particulièrement sévères sur les secteurs ruraux. En effet, la fragilité des écosystèmes naturels les rend très vulnérables à ces phénomènes. Aussi, le contexte socio-économique difficile des populations rurales affaiblit-il leurs capacités d’adaptation.
Ce document est le résultat d’un processus participatif ayant impliqué l’ensemble des parties prenantes dans la conduite de l’expérience pilote des champs écoles agropastoraux au Burkina Faso. Il constitue la synthèse des points de vue et des perceptions de différents acteurs institutionnels ayant participé activement à la réflexion critique de l’expérience.
Matrices de thèmes pour la formation des facilitateurs CEAP
Le Sénégal à l’instar des autres pays de la zone sahélienne est très vulnérable au changement climatique (CC). Cette vulnérabilité est liée à la dépendance de sa population rurale à une agriculture pluviale fragilisée par de multiples contraintes structurelles, notamment la variabilité interannuelle et inter-saisonnière des précipitations, la baisse de la fertilité des sols et les difficultés d’accès aux intrants et services agricoles (Albert et Springer, 2004).
Ce manuel est produit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet GCP/MLI/033/LDF "Intégration de la résilience climatique dans la production agricole pour la sécurité alimentaire en milieu rural au Mali". Le projet est exécuté grâce à la facilitation technique de la FAO et le financement du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM). Son objectif est de renforcer les capacités du secteur agricole à faire face au changement climatique en incorporant les préoccupations et les stratégies d’adaptation dans les initiatives de développement agricole au Mali.
Bonnes pratiques développées par les populations du Sahel et d'Afrique de l’Ouest